On charge votre page comme le ferait un client au feu rouge, sur son téléphone, en 4G. Puis on vous dit ce qui le fait repartir avant même d'avoir lu quoi que ce soit.
Google charge vraiment votre page, ça prend entre 20 et 60 secondes. Ne fermez pas la fenêtre.
Le rapport détaillé reprend tous les points relevés, expliqués un par un, avec l'ordre dans lequel les traiter et le temps que ça représente. Il est gratuit et il est à vous : si vous préférez le donner à votre développeur habituel, faites-le, il est écrit pour ça.
Ce diagnostic peut servir à quelqu'un d'autre autour de vous.
Six questions, une trentaine de secondes. On regarde si un client qui vous cherche aujourd'hui vous trouve, et surtout ce qu'il voit quand il vous trouve.
Rien d'inventé, rien de gonflé pour vous faire peur. Ce sont les mesures de Google, remises en français.
Pas une estimation : Google ouvre votre site sur un téléphone simulé, en connexion mobile, et chronomètre.
Temps d'affichage, sécurité, lisibilité sur petit écran, et tout ce qui aide ou empêche Google de vous référencer.
Le rapport brut de Google fait quatre-vingts lignes de vocabulaire de développeur, et personne ne le lit. Ici, chaque point tient en trois phrases et se termine par ce qu'il vous coûte, en clients.
Autant vous le dire tout de suite : cet outil est mis en ligne par un studio qui crée et répare des sites, et qui espère bien que certains d'entre vous décrocheront leur téléphone.
Je l'ai fait parce que je passais mon temps à refaire la même manipulation. Un commerçant m'appelait, je lançais l'analyse de Google sur son site, et je devais ensuite lui traduire un rapport technique illisible. Autant que tout le monde puisse le faire seul, sans passer par moi.
Le diagnostic est complet, il n'y a pas de version bridée qui cacherait la moitié des réponses. Si vous corrigez les points vous-même, tant mieux, c'est fait pour. Et si vous préférez qu'on s'en charge, vous savez où me trouver. Il n'y a rien d'autre derrière.
Il n'y en a pas, et vous n'avez rien à créer comme compte. Le résultat s'affiche à l'écran, vous pouvez relancer autant d'analyses que vous voulez. Vous ne laissez votre adresse mail que si vous voulez recevoir le rapport détaillé, et c'est votre choix.
Sur PageSpeed Insights, l'outil officiel de Google. Ce sont exactement les mesures que Google utilise pour classer les sites. Vous pouvez d'ailleurs les refaire vous-même sur pagespeed.web.dev, vous retrouverez les mêmes chiffres. La seule chose qu'on ajoute ici, c'est la traduction.
Rarement. La plupart des sites de petites entreprises tournent entre 35 et 60 sur mobile, et neuf fois sur dix les points perdus viennent de la même chose : des photos publiées à leur taille d'origine, sans compression. C'est le problème le plus répandu et c'est aussi l'un des plus rapides à régler.
Oui, l'analyse ne lit que ce qui est public. Beaucoup de gens s'en servent d'abord pour ça, d'ailleurs.
C'est normal. Google mesure en conditions réelles, avec la charge du serveur et le réseau du moment, donc deux analyses à cinq minutes d'intervalle peuvent donner 41 puis 47. Regardez l'ordre de grandeur et la liste des constats, pas le chiffre à l'unité près.
Elle sert à envoyer le rapport, et à relancer une fois si vous ne répondez pas. Pas de revente, pas de newsletter automatique. Une réponse suffit pour être retiré.
Ça arrive, en général sur les sites protégés par un pare-feu qui bloque les robots de Google, ou sur les adresses qui redirigent plusieurs fois. Écrivez-moi l'adresse par mail et je regarde, l'outil est récent et je le corrige au fur et à mesure.